Aux heures de tristesse, je suis comme une fleur qui lentement couvre le monde de beauté. La tristesse, me semble-t-il, est la facilitatrice de l'espace esthétique. Des égouts, elle fait ses pétales. Peut-être est-elle la main qui découvre le voile de fadeur qui cache et dissimule notre singularité. C'est pourquoi, demoiselle bleue, je te cherche et te perçois en toutes les choses. Je t'étreins et t'enlace, je t'embrasse tendrement, ma tristesse, nuit sans fin!